NextGen - Voici ce que vous devriez faire avec 1 000 $, 10 000 $ ou un million de dollars
CFEE05.28.26
Que feriez-vous si vous receviez une somme d’argent inattendue ? Ce n’est pas une mauvaise idée de planifier un coup de chance financier.
Nous y avons tous déjà pensé : comment un montant d’argent imprévu changerait-il notre vie? Un million de dollars permettrait-il de prendre une retraite anticipée et d’acheter la voiture de vos rêves? Dix mille dollars pourraient-ils vous permettre d’acheter une maison plus tôt que prévu? Dépenseriez-vous 100 $ pour un bon repas ou les placeriez-vous dans un compte d’épargne?
Clay Gillespie, directeur général chez RGF Integrated Wealth Management, a eu exactement cette discussion avec sa conjointe quelques jours avant notre entretien. Il a été surpris de constater à quel point leurs approches différaient.
« Elle pensait à acheter une nouvelle maison, à voyager… bref, à améliorer notre style de vie. Moi, je me demandais : pourquoi ne pas simplement accélérer notre plan initial? »
Selon lui, les améliorations de style de vie sont souvent difficiles à maintenir à long terme.
Ça peut sembler être simplement un exercice de réflexion d’imaginer ce que vous feriez avec une somme d’argent inattendue, mais en réalité, ça arrive. Evan Parubets, chef de l’équipe des services-conseils chez Placements Steadyhand, indique que quelques clients se tournent vers son entreprise chaque année pour demander quoi faire avec un montant d’argent tombé du ciel, qu’il s’agisse d’un héritage surprise d’un parent éloigné ou d’une prime au travail à cinq chiffres qu’ils n’avaient pas prévue.
« J’ai eu quelqu’un, tout récemment, qui prenait sa retraite et, à sa grande surprise, a reçu une prime de retraite de 35 000 $, » a indiqué M. Parubets.
Compte tenu des tendances démographiques actuelles, planifier l’utilisation de sommes forfaitaires n’est pas qu’un simple exercice hypothétique pour bien des gens. Selon une projection de CPA Canada, 1 billion de dollars en transferts de richesse passeront des baby-boomers aux générations X et aux milléniaux entre 2023 et 2026 — ce qui représenterait le plus important transfert intergénérationnel de l’histoire du Canada.
Nous avons donc décidé de nous prêter à un petit exercice de réflexion et avons discuté avec M. Gillespie et M. Parubets pour déterminer les meilleures façons d’utiliser une somme d’argent imprévue, allant de 100 $ à 1 million de dollars. Pour les besoins de cet exercice, nous avons supposé que chaque montant était libre d’impôt et ne pouvait pas être utilisé pour rembourser des dettes.
J’ai demandé à quelques amis ce qu’ils feraient, pour comparer leurs réponses avec les conseils des experts. Et pour élargir la perspective, j’ai aussi posé la question à des personnes plus âgées, afin de voir ce qu’elles feraient à leur étape de vie.
Pour revenir à l’essentiel un instant : si vous recevez une somme importante, la première chose à faire est de vous attaquer à vos dettes. Comme l’a indiqué M. Gillespie, ce type d’argent devrait servir à accélérer l’atteinte de vos objectifs de vie, plutôt qu’à adopter un mode de vie difficile à maintenir.
100 $
Cynthia Jutras (locataire de 26 ans à Vancouver, qui aspire à acheter un condo un jour) :
Cent dollars, ce n’est tout simplement pas suffisant pour que Mme Jutras se sente obligée d’en épargner ou d’en investir une partie, et elle ne ressent pas le besoin de trop réfléchir à son utilisation à long terme.
Elle utiliserait plutôt cet argent pour louer une voiture pour la journée et partir à l’aventure en montagne. Comme elle ne possède pas de voiture, c’est un petit luxe, et l’argent serait bien investi pour cela.
Anisa Shere (62 ans, retraitée, partageant son temps entre Mississauga et le centre de l’Ontario) :
Mme Shere, qui est en fait ma tante, est franchement un peu déçue que je lui aie attribué le plus petit montant.
Elle dit qu’elle donnerait 10 $ ou 20 $ à ma grand-mère, qui recueille régulièrement des dons pour des œuvres de bienfaisance, et qu’elle dépenserait le reste pour aller souper au restaurant.
« Cent dollars, ça ne permet pas de faire grand-chose de nos jours », a-t-elle dit.
Les experts :
« Amusez-vous avec cet argent », a indiqué M. Parubets.
Selon lui, il s’agit d’un montant si modeste qu’il n’a pas d’incidence réelle sur vos objectifs financiers. De plus, de nombreuses institutions financières exigent des montants de placement minimums, ce qui limite les options des nouveaux investisseurs quant aux produits financiers qu’ils peuvent acheter.
Pour être clair : il dit qu’il achèterait des fleurs pour sa conjointe avec cet argent.
M. Gillespie dit qu’il sortirait pour souper, mais pour les personnes qui sont déterminées à démarrer leur vie d’investisseurs, les deux conseillers suggèrent des plateformes d’investissement en ligne telles que Wealthsimple, qui n’a pas de solde minimum pour ses comptes.
1,000 $
Karl Rukavina (28 ans, locataire à Toronto, en transition hors de sa carrière de gestionnaire de restaurant, qui souhaite un jour acheter une maison à l’extérieur de la ville) :
« L’ancien moi serait sorti et aurait tout dépensé en cinq secondes », plaisante M. Rukavina.
« Le nouveau moi, plus mature et actuellement sans emploi, en économiserait probablement la moitié et dépenserait l’autre moitié. »
Il placerait sans doute la moitié dans son CELI, dans un fonds commun de placement à risque modéré.
Amateur de musique et de vin nature, il dit qu’il utiliserait les 500 $ restants pour s’acheter une nouvelle guitare ou quelques bonnes bouteilles.
Anita Jeffery (70 ans, retraitée à Toronto) :
Mme Jeffery affirme qu’elle placerait la totalité des 1 000 $ directement dans son CELI. Ses dépenses ne dépassent jamais ses revenus de pension, donc elle ne ressent pas le besoin de dépenser cet argent.
Son CELI lui sert de compte d’épargne à long terme, et elle ne prévoit pas y toucher de sitôt.
Elle s’attend plutôt à laisser cet argent à ses petits-enfants.
Les experts :
Il s’agit déjà d’un montant plus significatif, surtout pour les jeunes.
Parubets affirme que ceux qui souhaitent se faire plaisir peuvent mettre de côté quelques centaines de dollars pour des dépenses personnelles, puis investir le reste dans un REER ou un CELI.
Selon lui, les personnes qui débutent en investissement ne devraient pas trop s’inquiéter du choix précis de produit financier à l’intérieur de ces comptes. À ce niveau, adopter de bonnes habitudes d’épargne aura un impact beaucoup plus important que le rendement d’un placement en particulier.
Voici maintenant une opinion qui pourrait en surprendre certains, selon M. Gillespie : si vous n’avez aucune dette et que vous avez envie de dépenser la totalité du montant, allez-y. Vous pouvez aussi l’utiliser pour financer une dépense plus importante à venir, comme un voyage.
10 000 $
Matias Olivares (34 ans, ingénieur à Rossland, en Colombie-Britannique, qui cherche activement à acheter une maison) :
Olivares, qui vit dans une ville de ski, indique qu’il mettrait de côté 500 $ pour l’aider à payer son abonnement de saison pour l’année prochaine à sa station locale.
Il consacrerait également 2 500 $ à un voyage estival, soit pour retourner en Europe, soit pour rendre visite à sa famille au Chili.
Il aimerait utiliser les 7 000 $ restants pour maximiser son CELIAPP, jusqu’à sa limite de cotisation annuelle de 8 000 $. Toutefois, il placerait d’abord cet argent dans un CELI, au cas où une urgence surviendrait et que son fonds d’urgence ne suffirait pas. Il transférerait ensuite les fonds vers son CELIAPP avant la fin de 2024.
Il précise qu’il est à l’aise avec cette stratégie, puisqu’il investit dans les mêmes fonds négociés en bourse (FNB) dans les deux comptes.
Friba Bastan (50 ans, coiffeuse à Mississauga) :
Mme Bastan explique qu’elle dépend actuellement d’une vieille voiture qui pourrait tomber en panne à tout moment.
Pour elle, la meilleure utilisation de 10 000 $ serait de les investir dans un véhicule plus récent et fiable, qui lui permettrait de se déplacer pour le travail sans risquer des réparations coûteuses à l’avenir.
Les experts :
À ce niveau, l’approche de M. Parubets en matière de dépenses et d’épargne ne change pas beaucoup. Il recommande toujours de consacrer environ 20 % du montant à des dépenses personnelles, et d’investir le reste.
La principale différence, toutefois, est que le type de compte dans lequel l’argent est placé peut avoir un impact important à long terme.
Si vous prévoyez acheter une propriété dans un avenir rapproché, M. Parubets recommande d’utiliser un CELIAPP et d’y détenir un CPG. Le CELIAPP est particulièrement avantageux puisqu’il combine les retraits non imposables du CELI avec la déduction fiscale des cotisations du REER.
De leur côté, les CPG offrent encore des taux très compétitifs — souvent supérieurs à 5 % pour un an dans plusieurs institutions. C’est une option idéale pour obtenir un rendement garanti et un avantage fiscal, sans prendre de risques à court terme si une occasion d’achat se présente et que vous devez accéder rapidement à votre argent.
Si vous souhaitez plus de flexibilité quant à l’utilisation future de votre épargne, le CELI peut être le meilleur choix.
Pour les placements à long terme, j’ai demandé à M. Gillespie s’il valait la peine d’investir dans des actifs plus risqués, comme des actions spéculatives ou des cryptomonnaies, étant donné qu’il s’agit d’un montant inattendu.
« Un dollar reste un dollar », a répondu M. Gillespie.
« Autrement dit… si vous êtes prêt à perdre cet argent, vous pouvez aussi bien l’utiliser pour vous faire plaisir. »
100 000 $
Juliette Recompsat (36 ans, professionnelle en communications à Rossland, en Colombie-Britannique, propriétaire de sa maison) :
La première chose qui vient à l’esprit de Mme Recompsat est d’acheter un costume très chic pour son chien adolescent, Mango. Elle dit qu’elle y consacrerait sans hésiter 1 000 $.
Ensuite, ses plans rejoignent en grande partie les conseils de M. Gillespie et de M. Parubets. Elle investirait environ 85 000 $ dans des rénovations de sa maison, notamment des améliorations écologiques comme des panneaux solaires et un système de climatisation avec thermopompe.
« Il y a tellement de subventions en ce moment, et j’ai l’impression qu’elles ne seront pas disponibles éternellement », dit-elle.
Les 14 000 $ restants serviraient à financer un voyage entièrement payé afin de réunir sa famille immédiate, répartie entre Vancouver, Calgary et Canmore, en Alberta.
David Finlay (85 ans, retraité vivant avec sa conjointe de 82 ans à Coquitlam, en Colombie-Britannique) :
Finlay admet, un peu malicieusement, qu’il commencerait par acheter une bague en diamant pour sa conjointe, pour environ 10 000 $.
Il donnerait ensuite 15 000 $ à chacun de ses deux petits-enfants, afin qu’ils puissent épargner, investir, ou s’offrir quelque chose à leur guise.
« Et s’ils perdaient tout, ce serait une bonne leçon de vie », ajoute-t-il.
Il répartirait ensuite le reste, soit environ 65 000 $, entre ses deux enfants, pour qu’ils en fassent ce qu’ils jugent le mieux.
« Personne ne deviendra riche, mais ça pourrait donner un peu de marge de manœuvre à tout le monde », explique M. Finlay. « Je leur demanderais aussi de penser à leur organisme de bienfaisance préféré. »
Les experts :
On parle ici d’une toute autre catégorie de montant. Selon M. Gillespie et M. Parubets, il ne s’agit plus de choisir une action ou un type de compte de placement. Cette somme représente plutôt une occasion d’accélérer l’atteinte d’importants jalons financiers.
Un point sur lequel ils s’entendent tous les deux est l’habitation. Si vous êtes déjà propriétaire, cela peut être une excellente occasion de réaliser les rénovations que vous envisagez depuis longtemps. Cela peut sembler superflu à première vue, mais M. Parubets souligne que ces améliorations peuvent considérablement augmenter la valeur de votre propriété, tout en améliorant votre qualité de vie.
Si vous êtes en mesure d’en assumer les coûts, investir dans une résidence secondaire, comme un chalet, peut aussi être une bonne option, selon M. Gillespie. Il s’agit également d’un investissement immobilier solide, à condition de bien tenir compte des coûts supplémentaires liés aux taxes et à l’entretien.
Enfin, si vous n’êtes pas encore propriétaire, cette somme peut vous permettre d’accéder au marché immobilier. Même si vous épargniez déjà pour une mise de fonds, cet argent supplémentaire pourrait réduire de façon importante vos paiements hypothécaires.
L’essentiel est que ces dépenses vous permettent de progresser concrètement dans votre situation financière.
« Ce qu’il faut éviter, c’est de dépenser simplement pour dépenser, comme acheter une Ferrari », explique M. Gillespie.
« L’objectif, c’est plutôt d’investir dans quelque chose qui fera durablement partie de votre mode de vie. »
1 000 000 $
Moi, journaliste de 27 ans, avec une première hypothèque dans une petite ville de la Colombie-Britannique :
Deux idées me sont venues immédiatement à l’esprit.
D’abord, pourrais-je prendre ma retraite tout de suite et vivre des rendements de mes placements, tout en faisant un peu de travail à temps partiel pour le plaisir? Ensuite, si je ne faisais pas cela, pourrais-je dépenser environ 200 000 $ pour une voiture haut de gamme et quelques plaisirs luxueux avant de passer à des décisions plus sérieuses, comme l’achat d’une maison et l’investissement?
Commençons par la première idée. Selon M. Parubets, si j’investissais la totalité du million de dollars, je pourrais espérer un revenu annuel après impôt d’environ 40 000 $. En réalité, ce n’est pas suffisant pour subvenir à mes besoins, surtout avec une hypothèque à payer.
Je lui présente donc mon deuxième plan.
Malheureusement, je suis un passionné d’automobile, donc j’aimerais consacrer 100 000 $ à la voiture de mes rêves. J’ajouterais ensuite 100 000 $ en dépenses diverses. J’aime les voyages d’aventure, donc je pense que 40 000 $ pourraient financer environ un an de voyage à travers des régions comme l’Asie centrale, l’Europe de l’Est, l’Afrique de l’Ouest et la Patagonie. Je dépenserais aussi 30 000 $ pour une expérience familiale — par exemple un voyage comme celui mentionné par Mme Recompsat — puis 30 000 $ pour remplacer les meubles Ikea de ma maison par des pièces de meilleure qualité.
Passons maintenant aux choix plus responsables. Dans ma région, 600 000 $ permettent de payer environ 80 % du prix d’une belle maison de deux ou trois chambres. J’utiliserais donc cette somme comme mise de fonds, ce qui me laisserait avec une hypothèque très faible. Je conserverais mon condo d’une chambre comme propriété locative.
Il me resterait alors 200 000 $. J’ai largement sous-utilisé mon CELI et mon REER, donc je pourrais y investir environ 100 000 $ au total. Comme je ne prévois pas avoir d’enfants, j’utiliserais probablement les 100 000 $ restants pour aider ma famille.
Globalement, la réduction de mon hypothèque et l’augmentation de mes investissements diminueraient mes coûts de vie, tout en me rapprochant considérablement de la retraite. Je pourrais donc réduire mes heures de travail ou me tourner vers du travail autonome à temps partiel.
La principale réserve de M. Parubets concerne le montant que je prévois dépenser.
« Quand vous avez mentionné 200 000 $, ma réaction honnête a été de grimacer », dit-il, en ajoutant que je dois bien réfléchir aux conséquences de dépenser cet argent, alors qu’il pourrait fructifier pendant des décennies et améliorer ma situation à long terme.
Mais bon, comme vous, je me permets de rêver un peu.
Nabila Shere (ma mère, 60 ans, actuellement « semi-retraitée » à Mississauga) :
Ma mère — que j’adore — a commencé par décider combien d’argent elle me laisserait, ainsi qu’à ma sœur.
Elle a d’abord prévu 200 000 $ pour moi et 300 000 $ pour ma sœur, qui est plus âgée. Sa justification? Ma sœur vit à Sydney, en Australie, où le marché immobilier est beaucoup plus cher que dans ma petite ville de la Colombie-Britannique.
Comme tout bon petit frère, je ne pouvais pas accepter une telle injustice, et j’ai réussi à la convaincre de nous donner 250 000 $ chacun.
Une fois cette question réglée, elle explique qu’elle utiliserait environ 70 000 $ pour acheter une voiture électrique. Elle conduit actuellement une vieille Mazda à hayon qui pourrait lâcher à tout moment, et souhaite depuis longtemps un véhicule plus écologique et fiable.
Ensuite, elle placerait environ 250 000 $ dans différents comptes enregistrés à l’abri de l’impôt afin de maximiser ses cotisations. Comme son portefeuille boursier a bien performé jusqu’à présent, elle investirait la majeure partie de cette somme en actions.
Elle précise qu’elle a toujours vécu de façon assez modeste, donc elle utiliserait le reste pour se faire plaisir : voyages, découvertes culinaires, et autres petits luxes.
« Bien sûr, je garderais une partie pour des dons de bienfaisance et pour aider la famille », ajoute-t-elle.
Les experts :
On parle maintenant d’un montant digne d’un gain à la loterie, et les experts rappellent rapidement les nombreuses histoires de gagnants qui finissent par faire faillite.
Lorsque M. Gillespie rencontre des clients qui reçoivent des sommes importantes, il cherche à les orienter rapidement vers des placements afin d’éviter qu’ils ne dépensent trop et n’adoptent un train de vie difficile à maintenir.
Cela ne signifie pas pour autant qu’il ne faut rien dépenser.
« Faites-vous plaisir, mais ne faites rien d’irréfléchi », affirme M. Gillespie, en précisant qu’il est tout à fait raisonnable de dépenser 100 000 $, tant qu’un plan solide est en place pour le reste de l’argent.
Quant à l’utilisation du montant restant, M. Parubets souligne que la décision dépend largement de l’âge.
Si vous êtes jeune et que vous n’êtes pas encore propriétaire, acheter une maison — sans hypothèque ou avec une hypothèque très faible — peut représenter un énorme avantage. Non seulement il s’agit d’un excellent investissement immobilier, mais cela permet aussi de réduire considérablement vos coûts de vie à long terme.
À l’inverse, une personne en milieu de carrière pourrait envisager une retraite anticipée. M. Parubets précise toutefois qu’il est important de laisser cet argent investi pendant plusieurs années afin d’en maximiser la croissance et d’en tirer le maximum une fois à la retraite.
Enfin, si vous êtes un parent plus âgé dont la retraite est déjà bien établie, vous pourriez envisager de transmettre cet argent à vos enfants. Selon M. Parubets, le meilleur moyen de le faire est d’investir dans des actifs à leur nom — ou encore de les aider à acquérir une propriété — afin de s’assurer que l’argent soit utilisé de façon judicieuse.
SALMAAN FAROOQUI
The Globe and Mail, 17 février 2024





