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NextGen - Les comptes bancaires 101 : Ouvrir un compte, banques et coopératives de crédit, frais et bien plus

CFEE08.10.26

Presque tous les Canadiens ont un compte bancaire et les succursales sont partout – les banques sont si omniprésentes que la plupart d’entre nous n’y pensent guère. Pourtant, comprendre le fonctionnement des banques peut vous aider à gagner et à économiser beaucoup d’argent. Pour en savoir plus sur les services bancaires, nous avons demandé à des experts de nous expliquer les bases.

ILLUSTRATION DE MELANIE LAMBRICK


Pourquoi ai-je vraiment besoin d’une banque ?

Il y a une raison pour laquelle plus de 99 % des adultes canadiens possèdent un compte bancaire : il est pratiquement impossible de traverser la vie sans en avoir un. « De nos jours, vous avez besoin d’un compte bancaire pour déposer votre chèque de paie, payer vos factures et effectuer de nombreux achats », explique April Stroink, coach financière basée à Halifax. « Presque tout dans la vie exige maintenant un compte bancaire. »

Outre les raisons pratiques, un compte bancaire est le moyen le plus simple de bâtir un patrimoine, grâce à la magie des intérêts composés. Un billet de cent dollars qui traîne dans un tiroir depuis 1950 vaut toujours 100 $ ; si vous l’aviez placé dans un compte d’épargne de base rapportant un modeste 2 %, il aurait maintenant plus que quadruplé.

Les banques introduisent aussi constamment de nouvelles technologies pour faciliter la vie. Si les achats en espèces ne changeront jamais, les transactions électroniques deviennent chaque année plus rapides, plus simples et plus innovantes.


Comment savoir si mon argent est en sécurité à la banque ?

Peu importe le film de pirates informatiques ou de casse que vous imaginez, votre argent est bien plus en sécurité à la banque que n’importe où ailleurs. C’est parce qu’il est assuré. « Vos dépôts sont protégés par la Société d’assurance-dépôts du Canada », explique Mathieu Labrèche, porte-parole de l’Association des banquiers canadiens. Cela protège généralement jusqu’à 100 000 $ par avoir, y compris les comptes d’épargne et de chèques, les CPG, les mandats et les traites bancaires. (Les fonds communs de placement, les actions et obligations, les FNB et les cryptomonnaies ne sont pas inclus.) Cette protection couvre les risques physiques tels que le vol et l’incendie, ainsi que la fraude et la cybercriminalité, et le risque – toutefois minime de nos jours – que la banque fasse faillite.

Les banques elles-mêmes, bien sûr, travaillent fort pour protéger votre argent. « Les banques canadiennes ont massivement investi dans les technologies et les mesures de sécurité pour protéger le système financier ainsi que les renseignements personnels et l’argent de leurs clients », précise M. Labrèche. Si quelque chose d’anormal se produit dans votre compte, vous n’avez qu’à appeler la banque, qui dispose des ressources nécessaires pour régler la situation.


Quand devrait-on ouvrir son premier compte bancaire ?

Tout citoyen canadien a le droit d’ouvrir un compte bancaire, même s’il n’a pas d’emploi, pas d’argent à déposer ou a déjà déclaré faillite. En fait, une banque ne peut pas vous refuser, à moins qu’elle ait des raisons de croire que vous avez l’intention d’utiliser le compte à des fins illégales ou frauduleuses (par exemple, si vous lui avez sciemment fourni de fausses informations).

Une personne peut ouvrir un compte dès l’âge de 12 ans sans être accompagnée d’un parent ou d’un tuteur. Les détails varient, mais toutes les grandes banques offrent une forme de compte d’épargne pour jeunes avec des avantages supplémentaires et aucuns frais mensuels : le programme d’épargne « En route » pour les jeunes de la Banque Scotia, par exemple, n’a pas de frais mensuels, offre des transactions de débit illimitées et des points Scène collectionnables pouvant être échangés lors d’achats ou pour une sortie au cinéma. Le compte est offert aux personnes de 12 à 19 ans, mais les enfants de moins de 12 ans auront besoin qu’un parent ou tuteur cosigne.

À quel âge est-il trop tôt pour avoir un compte bancaire ? Vous pourriez – et de nombreux parents le font – ouvrir un compte pour votre enfant, voire votre nouveau-né, à n’importe quel moment. Mais si l’objectif est l’éducation financière plutôt que le gain monétaire, le meilleur moment pour qu’un enfant obtienne un compte est lorsque vous lui donnez une tirelire. « À mon avis, dès que vos enfants savent compter et faire des mathématiques de base, ils sont prêts pour un compte bancaire », déclare Benjamin Croitoru, professeur de finances personnelles à l’Université McGill, dont le cours en ligne de culture financière personnelle pourrait être moins populaire si plus de gens commençaient à apprendre sur l’argent plus tôt.

Ce n’est pas la seule raison de commencer jeune. « Il est aussi important d’établir des relations financières à long terme avec votre banque », ajoute Mme Stroink. « À l’avenir, si vous voulez emprunter de l’argent pour une voiture ou une marge de crédit pour les études, avoir une relation existante avec une banque va être très utile. »


De quoi ai-je besoin pour ouvrir un compte bancaire ?

« En général, vous aurez besoin de deux documents confirmant votre identité pour ouvrir un compte bancaire », précise M. Labrèche. Vous aurez besoin d’originaux : un document portant votre nom et votre adresse actuelle, et un autre portant votre nom et votre date de naissance. Il peut s’agir d’une pièce d’identité délivrée par le gouvernement (comme un passeport ou un permis de conduire), d’un avis de cotisation d’un relevé de prestations gouvernementales récent, d’une facture de services publics ou d’un relevé de carte de crédit. Une liste de documents acceptables se trouve sur Canada.ca et sur le site Web de l’Association des banquiers canadiens.

Si vous n’en avez qu’un, note M. Labrèche, vous n’êtes pas automatiquement disqualifié pour obtenir un compte bancaire canadien. « Il est possible de présenter une seule pièce d’identité si votre identité peut être confirmée par un client en règle avec la banque ou par une personne bien connue dans la communauté », dit-il. Donc, si vous avez une seule pièce d’identité et un ami qui peut vous cautionner, amenez-le à la banque avec vous.


Quels types de frais devrai-je payer ?

Tout compte bancaire comporte des frais – même les comptes dits « sans frais », qui signifient vraiment « sans frais mensuels » et qui vous coûteront sans aucun doute de l’argent d’autres façons, parfois surprenantes. C’est pourquoi beaucoup d’entre nous préfèrent payer d’avance des frais mensuels d’administration, généralement entre 4 $ et 15 $, bien qu’ils puissent atteindre 30 $ et plus. Pourquoi payer plus de 300 $ par an ? Parce que plus vos frais d’administration sont élevés, plus vous profitez d’avantages. Si vous êtes facturé chaque fois que vous dépassez votre limite mensuelle de transactions, par exemple, il peut être judicieux de payer des frais plus élevés d’avance pour des transactions illimitées. D’autres comptes sont « sans frais » uniquement si votre solde demeure au-dessus d’un certain seuil – en dessous, cela vous coûtera.

Si vous respectez les conditions de votre compte, vous éviterez des frais supplémentaires. Mais la vie est ainsi faite, et les erreurs arrivent. Si vous dépensez plus que le solde de votre compte, par exemple, vous recevrez des frais pour fonds insuffisants (FFI). (Vous pouvez les éviter avec une protection contre les découverts, qui, bien sûr, entraîne aussi des frais.) La plupart des banques vous permettent d’utiliser leurs guichets automatiques aussi souvent que vous le souhaitez, mais si vous optez pour la commodité d’un guichet en épicerie, c’est payant. Si vous utilisez votre carte pour un achat en devise étrangère, vous pourriez payer des frais de change. Les virements bancaires, les retraits d’épargne et les chèques sans provision peuvent tous entraîner des frais supplémentaires, parfois surprenants. Lisez toujours les petits caractères et gérez votre compte en conséquence.


Ai-je besoin d’un seul compte bancaire ?

Ah, si seulement on pouvait rester enfant – avec un seul compte d’épargne – pour toujours ! Mais bientôt vous voudrez un forfait téléphonique, et quelques années plus tard, vous aurez peut-être des versements de voiture à effectuer… toutes choses qui nécessitent un compte-chèques. Lorsque vous quitterez le domicile familial ou entreprendrez des études supérieures, vous en aurez définitivement besoin pour payer votre loyer ou vos frais de scolarité. (Bonne nouvelle : les comptes étudiants à faibles frais ou sans frais abondent.)

Ce sont des raisons pratiques d’ouvrir un compte-chèques, mais il y a aussi des raisons psychologiques pour lesquelles un seul compte ne devrait pas accueillir tout votre argent. Mme Stroink dit que si vous le voyez, vous le dépenserez probablement, c’est pourquoi les gens placent les fonds d’urgence et les REER dans des endroits séparés, moins accessibles, avec un objectif précis, pour ne pas succomber à l’impulsion très humaine de dilapider leurs économies.


Quels sont les différents types de comptes bancaires ?

Les grandes banques font la publicité d’innombrables types de comptes, avec des variantes, des taux et des récompenses sans fin. Mais tout, des comptes-chèques d’entreprise ou conjoints aux comptes d’épargne à intérêt élevé ou libres d’impôt, se classe essentiellement dans l’une des deux grandes catégories : chèques ou épargne.

Ce qui les différencie, c’est la façon dont vous utilisez cet argent. « Un compte-chèques est destiné aux transactions quotidiennes », dit Mme Stroink. « C’est là que vos revenus entrent et que votre hypothèque, vos factures et vos courses sortent. » Comme ce solde monte et descend chaque mois, votre compte-chèques n’est pas conçu pour faire de l’argent grâce aux intérêts. Certains comptes-chèques ne versent aucun intérêt, tandis que beaucoup n’en versent qu’une infime fraction de 1 % ; plutôt que de gagner de l’argent ici, il est bien plus probable que vous payiez la banque via des frais mensuels fixes ou des frais par transaction.

Tout argent qui reste peut (et devrait) être transféré dans un compte d’épargne, où la banque vous versera des intérêts sur cet argent grâce à des taux d’intérêt plus élevés et à des frais de service plus bas. (Puisque vous ne l’utiliserez pas souvent, vous n’aurez pas besoin de beaucoup de services.) « Votre compte d’épargne, que ce soit pour des vacances, une nouvelle voiture ou autre chose, c’est de l’argent mis de côté pour que votre cerveau comprenne que cet argent a un rôle précis dans le futur », dit Mme Stroink. Pour cette raison, beaucoup de gens n’utilisent jamais de carte de débit pour accéder à leur compte d’épargne. Aujourd’hui, un compte d’épargne vous rapportera des intérêts de l’ordre de 2,5 % à 4 %.

« Dès que vous avez un peu d’argent d’épargné, il est temps de commencer à vous renseigner sur les comptes comme les REER et les CELI », dit le professeur Croitoru. Les régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER), les comptes d’épargne libre d’impôt (CELI), les régimes enregistrés d’épargne-invalidité (REEI) et les régimes enregistrés d’épargne-études (REEE) sont tous des moyens d’économiser de l’argent dans une banque, bien que vous puissiez aussi les ouvrir dans une coopérative de crédit, une fiducie ou une compagnie d’assurance. Peu importe où se trouve votre argent, ils ont tous un point en commun : « Plus tôt vous commencez, mieux c’est, car vous serez mieux loti à long terme », dit-il.

À partir de là, dit le professeur Croitoru, les gens devraient apprendre à investir : « Ce n’est vraiment pas si compliqué. » (Ce n’est pas le cas, mais c’est un tout autre sujet.)


Quelles sont les « cinq grandes » banques du Canada – et les autres ?

Les « cinq grandes » est un terme familier désignant les cinq plus grandes institutions financières du Canada. Sans ordre particulier, il s’agit de la Banque Royale du Canada (RBC), la Banque de Nouvelle-Écosse (Scotiabank), la Banque Canadienne Impériale de Commerce (CIBC), la Banque de Montréal (BMO) et la Banque Toronto-Dominion (TD). Plus officiellement, les cinq grandes sont des banques à charte de l’annexe 1, ce qui signifie qu’elles sont autorisées par le gouvernement fédéral à fonctionner en vertu de la Charte canadienne et de la Loi sur les banques. (Certaines personnes parlent des « six grandes », ce qui inclut la Banque Nationale du Canada.)

Le Canada compte plus de 30 banques à charte de l’annexe 1 de propriété nationale, dont les cinq grandes et bien d’autres, comme la Banque Laurentienne et Manuvie.

Les banques de l’annexe 2 sont des filiales canadiennes de banques étrangères, comme la Banque J.P. Morgan Canada ou la Banque AMEX du Canada (toutes deux dont le siège social est aux États-Unis), la Banque HSBC Canada (Royaume-Uni) ou la Banque ICICI Canada (Inde). Les banques de l’annexe 3 sont des succursales, plutôt que des filiales, comme Capital One Bank (Amérique) ou Barclays (Royaume-Uni). À moins que la banque ne soit votre domaine, vous n’avez pas besoin de connaître ces classifications – bien que vous puissiez probablement comprendre pourquoi le terme « cinq grandes » est resté pour simplifier les choses.


Quelle est la différence entre une banque et une coopérative
de crédit ?

Historiquement, les coopératives de crédit ont été fondées par des agriculteurs et des communautés rurales qui ont organisé leurs propres institutions financières dont ils étaient tous membres. Aujourd’hui, les coopératives de crédit se sont étendues à de nombreuses professions, groupes et régions, bien que chacune soit encore réglementée soit au niveau provincial, soit au niveau fédéral (principalement provincial). « En gros, si vous êtes membre de la [coopérative de] crédit, vous en êtes aussi actionnaire », dit Mme Stroink. Comme les coopératives de crédit sont des organismes sans but lucratif, elles réinvestissent les bénéfices ou les versent sous forme de dividendes aux membres, qui bénéficient aussi souvent de meilleurs taux d’intérêt et de frais moins élevés. Mais les coopératives de crédit ont moins de succursales et ont souvent des exigences particulières pour y adhérer.

L’Association canadienne des coopératives financières rapporte qu’environ 5,8 millions de Canadiens font leurs opérations bancaires quotidiennes dans plus de 200 coopératives de crédit à travers le pays. Parmi les plus grandes, on trouve Vancity, Meridian, First West et Desjardins. L’adhésion aux coopératives de crédit est particulièrement populaire au Québec et dans l’Ouest canadien.


Et les banques numériques (comme Tangerine ou EQ) ?

Les banques en ligne comme Tangerine, Simplii et EQ sont entièrement numériques. « Elles sont généralement affiliées des cinq grandes ; par exemple, Simplii Financial est une banque en ligne, mais elle est soutenue par la CIBC », dit Mme Stroink. Comme tout dans le monde numérique, les changements arrivent vite et souvent. « Il y a aussi des banques comme Manuvie qui entrent sur le marché et qui sont affiliées à des coopératives de crédit », ajoute-t-elle. Outre l’évidence, ce qui différencie aussi une banque numérique, ce sont les frais de service. « Les frais seront bien plus bas, voire nuls, simplement parce qu’elles n’ont pas de succursales physiques avec des frais généraux à entretenir », dit-elle.

Pourquoi quelqu’un paierait-il volontairement plus pour faire ses opérations bancaires en personne ? Parce que dans les moments de la vie où vous avez une vraie question ou un problème bancaire, vous voudrez peut-être un visage familier – ou une voix au téléphone – pour vous aider. Ou peut-être pas. « Si vous parlez simplement à la première personne disponible quand vous appelez la banque, considérez que les frais que vous payez couvrent le service personnalisé que vous n’utilisez pas », dit-elle. Dans ce cas, une banque numérique pourrait être la meilleure option pour vous.

Et un bref avertissement concernant ce visage familier pour lequel vous payez : « Réalisez que peu importe à qui vous avez affaire à la banque, aussi sympathique soit-il, ce n’est pas votre ami, c’est un employé de la banque chargé de générer des profits pour elle », prévient le professeur Croitoru.


Les sociétés de technologie financière (comme Wealthsimple ou Koho) sont-elles des banques ?

Une nouvelle vague d’entreprises financières a émergé au cours de la dernière décennie, ciblant les millénariaux et la génération Z qui font tout par application. Pensez à Wealthsimple, Neo Financial et Koho. Connues sous le nom de « fintechs », elles offrent des services bancaires comme les REER, les CELI et d’autres comptes de placement, ainsi que des cartes de crédit et même des comptes-chèques. Elles ne sont pas des banques au sens traditionnel, mais sont généralement affiliées à des banques ou à des institutions financières afin de fournir une couverture de la Société d’assurance-dépôts du Canada.


Comment choisir la meilleure banque pour moi ?

Vous pouvez et devriez magasiner et comparer les différentes offres de différentes banques. M. Labrèche de l’Association des banquiers canadiens suggère de commencer par l’outil interactif de comparaison de comptes en ligne offert par l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC).

Quoi que vous trouviez là ou ailleurs sur Internet, sachez que vous pouvez et devriez demander quelque chose d’encore mieux. « Vous pouvez tout à fait négocier le taux d’intérêt que vous gagnez et payez », suggère le professeur Croitoru. Sans garantie, bien sûr, mais vous avez déjà toutes les chances de votre côté. « Tout cela dépend en grande partie de la qualité de votre clientèle, mais si vous êtes une personne responsable qui paie ses factures à temps, ils savent que vous pouvez aller ailleurs et ils veulent votre clientèle », ajoute-t-il. Si une banque ne vous donne pas cette impression ou si le service offert est médiocre, il est temps de changer de banque.

Et avant de signer, lisez toujours les petits caractères. « Comprenez les frais que vous paierez et le produit que vous achetez », dit Mme Stroink. « Trop souvent, nous ouvrons simplement un compte sans comprendre la structure des frais ni ce que nous achetons. Oui, la banque travaille pour vous, mais c’est à vous, en tant que consommateur, de faire vos recherches et de savoir où va votre argent. »


Points à retenir

Ce qu’il faut savoir pour obtenir un compte bancaire au Canada

1. Plus de 99 % des adultes canadiens ont et utilisent un compte bancaire – vous devriez en faire autant
2. Tout résident canadien a droit à un compte bancaire, même si vous n’avez pas d’emploi ou pas d’argent à déposer pour l’instant
3. Les jeunes d’au moins 12 ans peuvent non seulement obtenir un compte sans la permission de leurs parents, mais les comptes pour jeunes offrent spécifiquement de faibles frais ou aucun et encouragent la santé financière et la littératie
4. Beaucoup de gens commencent par un compte d’épargne, ajoutent un compte-chèques lorsqu’ils commencent à gagner et dépenser davantage, puis ajoutent des REER et des CELI à leur portefeuille
5. Les banques numériques sont généralement des affiliées des grandes banques à charte, bien qu’elles puissent facturer beaucoup moins en frais de service sans locaux physiques à entretenir
6. Les coopératives de crédit sont des banques appartenant à leurs membres, qui sont aussi actionnaires des bénéfices
7. Avec autant d’options bancaires au Canada, vous pouvez et devriez magasiner, négocier les taux si possible, et changer de banque si vous n’êtes pas satisfait des produits que vous achetez ou du service que vous recevez.

PUBLIÉ LE 13 MARS 2023
Le Globe and Mail

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